Les fleurdelisés à la Place des canotiers

Deux citoyens ont alerté les autorités municipales et gouvernementales : les fleurdelisés du stationnement Dalhousie (face au Musée de la civilisation) étaient en lambeaux en juin et en juillet.  La Société québécoise des infrastructures a informé ses correspondants que le mécanisme de levage du drapeau des cinq mâts était défectueux… simultanément!  Comme l’emplacement sera réaménagé au cours des mois à venir, la Société fera enlever les mâts. L’histoire ne dit pas qu’on en installera de nouveaux à l’avenir et que les visiteurs étrangers et les croisiéristes y verront encore les couleurs québécoises. Sans leur présence, on pourra paraphraser un visiteur étranger  du siècle dernier : ce qui me frappe au Québec, c’est le Canada! On n’hésitera pas à intervenir en faveur du fleurdelisé, il mérite d’être arboré et montré.

 

1 Commentaire

  • Gaston Bernier

    Tatou-o-don ou Tattoo-o-don? Ni les épreuves, ni la maladie ne parviennent à inspirer une orthographe francisée. Un Gaspésien souffre d’un cancer grave. Un artiste tatoueur de Saint-Léonard veut l’aider à se constituer une cagnotte et à se rendre en Allemagne pour y subir les soins appropriés (InfoPortneuf.com, 13 août). La campagne de souscription organisée pour l’occasion porte inévitablement une appellation fantaisiste partiellement anglaise : « Tattoo-o-don ». Pourtant, en français, on a le verbe tatouer, les substantifs tatouage et tatoueur. En somme, les concepteurs de l’activité ignoraient ces mots ou les trouvaient trop normaux et n’ont pas pu imaginer un « Tatou-o-don ». Le réflexe du tout-anglais a également amené l’artiste Michel Desmeules à se donner un pseudonyme original : « Mike.Millstones@… ». De tels dérapages ne sont pas nouveaux sous le soleil québécois. Le plus navrant est qu’une bonnes cause s’en trouve dépréciée et le français bafoué.

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